Mercredi 26 mars 2008
Le talent et l'exceptionnelle carrière de la ballerine russe Anna Pavlova (1881-1931) ont mené cette native de Saint-Péterbourg dans plus de quatre mille villes du monde entier aux cours de ses nombreuses tournées internationales, de 1908 à sa mort.
En l'honneur de l'étoile, un restaurateur inventa un jour un dessert aérien, aussi beau que bon. Si la grâce d'Anna Pavlova reste toujours dans les mémoires, l'inventeur de cette douceur à base de meringue, crème chantilly et fruits frais est, lui, tombé dans l'oubli.
Etait-il australien ou néo-zélandais ? Ces deux pays en tout cas en revendiquent la paternité. Et le dessert, très courant dans les pays anglo-saxons, est unanimement apprécié pour sa légèreté et le contraste entre la douceur de la meringue et de la crème et l'acidité des fruits. Fruits rouges, framboises, fraises, groseilles, pêches ou encore fruits de la passion font merveille. En portion individuelle ou en gros gâteau, l'effet est garanti, pour un minimum d'efforts.



Recette pour 6 personnes

Pour la meringue
- 4 blancs d'oeufs
- 250 g de sucre en poudre
- 2 cuil. à café de vinaigre de cidre
- 2 cuil. à café de maizena

Pour la garniture
- 30 cl de crème fleurette
- 2 cuil. à soupe de sucre glace
- 250 g de fraises ou autres fruits frais

Battre les blancs en neige en ajoutant petit à petit le sucre en poudre. Lorsque le mélange commence à prendre, ajouter le vinaigre et la maizena. Battre jusqu'à ce que les blancs soient bien fermes et nacrés.
A l'aide d'une poche à douille ou d'un cuillère à soupe, déposer cet appareil sur une feuille de papier sulfuriser pour former un cercle de 20 cm de diamètre, ou 6 petits d'environ 8 cm. Former un rebord tout autour. Faire cuire pendant une heure au four préchauffé à 140°C puis baissé à 120°C. Laisser refroidir sur une grille.
Fouetter 30 cl de crème fleurette et 2 cuil. à soupe de sucre glace jusqu'à obtention d'une crème chantilly assez ferme.
Verser la crème sur la meringue et garnir avec les fruits.


par Sabine publié dans : Cuisine communauté : Cuisine
ajouter un commentaire commentaires (2)    recommander créer un trackback
Dimanche 23 mars 2008


Le pâté de Pâques, à la viande et aux oeufs, est une tradition encore vivace en Limousin et dans le Berry voisin.
Une pâte briochée abrite une farce de viande de porc, d'herbes variées et d'oeufs durs.



Recette pour 6 personnes :

- Environ 500 g de pâte à brioche, à acheter prête chez le boulanger ou à préparer la veille selon cette recette.
- 400 g de viande de porc hâchée pas trop grasse
- 200 g d'épinards frais
- 6 oeufs (+ 1 pour la dorure)
- une poignée de mie de pain rassis
- 10 cl de lait
- du persil
- sel
- poivre


Faites tremper la mie de pain dans le lait. Faites cuire 5 oeufs mollets (8 mn). Diviser la pâte briochée en deux boules. Les étaler au rouleau en bandes rectangulaires de 3 mm d'épaisseur.
Mettez  les épinards lavés et égouttés dans une sauteuse chaude avec une noix de beurre et faites-les tomber pendant 2 à 3 minutes. Retirez-les du feu.
Ecalez les oeufs. Mélangez à la viande la mie de pain bien essorée, un oeuf entier battu en omelette, le persil, les épinards. Salez et poivrez.
Déposer ue bande pâte sur une plaque de cuisson recouverte de papier sulfurisé. Etalez la farce sur le rectangle de pâte. Déposez les oeufs dur au milieu de la farce et recouvrez-les de viande. Recouvrez le tout à l'aide de la seconde bande de pâte et soudez bien les bords.  Badigeonner le dessus du pâté de jaune d'oeuf battu avec une pincée de sel. Enfournez pour environ 45 mn à 180°C. Au bout d'un quart d'heure, baissez la température à 160°C.
Servez chaud, tiède ou froid avec une belle salade.


par Sabine publié dans : Cuisine communauté : Cuisine
ajouter un commentaire commentaires (2)    recommander créer un trackback
Dimanche 16 mars 2008


Bien que  peu portée sur les fêtes carillonnées, je nourris un vif intérêt pour les spécialités culinaires qui leur sont liées. Et aujourd'hui, dimanche des Rameaux, il me fallait une cornuelle en dessert. Mais voilà, Limoges est à 396 km d'ici et le boulanger d'en face (Parigot, tête de veau) n'a pas idée de faire ses brioches en forme de Y ou de tête de bélier, bref il ignore tout de la cornuelle. Celle qui accompagne le rameaux de buis tressé orné de coeurs, croix ou cloches  en sucre et de chapelets en meringue. D'où l'expression du coin "être comme une cornuelle le jour des Rameaux", qui signifie, vous l'avez compris, avoir sorti ses plus beaux habits et tous ses bijoux (surtout les bijoux).

Revenons à nos casseroles, la cornuelle limousine est une brioche, ni plus, ni moins. Je n'avais donc qu'à faire une brioche et lui donner sa belle forme caractéristique. Ce que j'ai fait. A la machine à pain bien sûr, mais en respectant la règle d'or de la brioche : un temps de levage très long.

Recette de la brioche à la machine à pain :
pour une grosse brioche ou  six petites, à préparer la veille.

- 400 g de farine T45 (ou "fleur de farine")
- 5 g de sel fin
- 25 g de sucre en poudre
- 3 oeufs frais (moyens) à température ambiante + 1 pour la dorure
- 125 g de beurre doux à température ambiante
- 1 sachet de levure de boulanger instantanée (ou un cube de levure fraîche que vous délayerez avec 3 cuil. à soupe d'eau tiède, une cuil. à café de sucre en poudre et une cuil. à café de farine et laisserez gonfler 10 mn. Dans ce cas, doublez le temps de la première levée).

Dans la cuve de la machine à pain, verrsez les oeufs légèrement battus en omelette, la farine, le sel, le sucre et la levure. Attention, le sel et la levure ne doivent jamais se toucher, mettez les dans des coins opposés de la cuve.
Fixez la cuve dans la machine, mettez en marche sur le programme "pâte seule" (sans cuisson). Observez le pétrissage. Dès que toute la farine a été incorporée dans les oeufs, ajoutez le beurre mou, coupé en petits dés.
Le programme "pâte" dure environ 1 h 30. A la fin de ce programme, la pâte à brioche doit avoir doublé de volume, être molle, lisse et homogène. Si la pâte ne vous semble pas assez gonflée, laissez la lever une heure ou deux de plus. Lorsque la pâte a effectivement doublé de volume, transvasez la dans un saladier, sans la travailler. Recouvrez le saladier de film alimentaire et placez-le au réfrigérateur pour une douzaine d'heures.
Le lendemain, sortez le saladier du réfrigérateur. Enfoncez votre poing farine dans la pâte pour en chasser l'air. Vous pouvez à présent façonner votre brioche : en tresse, cornuelle (pain allongé avec un incision sur l'une des extrémités pour former un Y), brioche à tête cuite dans un moule cannellé, la tête est formée en prélevant une boule de pâte qu'on posera sur le corps de la brioche en y ménageant un creux), Nanterre, dans un moule à cake, ou brioches individuelles...
Pratiquez deux ou trois incisions au couteau sur le dessus de la brioche ou des petits picots à l'aide de ciseaux.
Badigeonnez la brioche d'oeuf battu avec une pincé de sel pour la dorer.
Enfournez pour 30 à 40 mn dans un four préchauffé à 180°C (chaleur tournante), au bout de 25 mn baissez la température à 160°C.


Cette préparation est un peu longue, mais le résultat en vaut la peine !


par Sabine publié dans : Cuisine communauté : Cuisine
ajouter un commentaire commentaires (3)    recommander créer un trackback
Samedi 15 mars 2008


"- Qu'est-ce qu'on mange  ?
- Des restes.
- Des restes de quoi ?
- Des restes de choucroute.
- Encore ?
- Sinon, c'est des restes de purée.
- Beurk !"

Et si nous changions le dialogue ?

"- Qu'est-ce qu'on mange  ?
- Mon fameux gratin de choucroute.
-Youpi !"

C'est mieux comme ça, non ? Donc vous avez compris le concept : les restes, c'est bon, mais cuisinés.

La recette :
Vous vous trouvez donc avec un reste de choucroute cuite (le chou) et de la purée de pommes de terre. S'il vous reste de la garniture, vous pouvez l'intégrer à la recette en détaillant les saucisses, gendarmes et autre palette en petits cubes. Les proportions n'ont pas grande importance. Ma préférence va pour un même volume de chou que de purée, mais si vous mettez beaucoup de purée et un peu de choucroute, cela vous permettra de faire manger de la choucroute à des individus prétendant ne pas aimer ça.
Mélangez bien la purée et la choucroute, ainsi que les éventuels cubes de charcuterie ou un quart de munster bien fait détaillé en petits morceaux. Rectifiez l'assaisonnement au besoin. Versez dans un plat à four, égalisez bien la surface et recouvrez de lamelles de munster. Faites réchauffer une dizaine de minutes au four à 180 °C, en fin de cuisson passez le plat sous le grill durant 2 mn pour lui donner une belle couleur dorée. 
Facile, rapide, bon marché.



par Sabine publié dans : Cuisine communauté : Cuisine
ajouter un commentaire commentaires (1)    recommander créer un trackback

Home sweet home

Cliquez ici pour retourner à la page d'accueil

Recommander

Cliquez ici pour recommander ce blog

Vos commentaires

Syndication

  • Feed RSS 2.0
  • Feed ATOM 1.0
  • Feed RSS 2.0

Et si vous aussi ?

 
créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus